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Chantiers Allais

exigences & performances depuis 1984

ALLAIS, société du groupe EFINOR

Le groupe EFINOR, fondé en 1988, s’est développé au fil des années en amont et en aval de ce qui fut son activité première : le travail du métal. Nous avons fait très tôt le pari de la construction à haute valeur ajoutée : nous explorons, au fil des projets, les champs de la métallurgie de pointe.

Découvrez le groupe en images.

EWEA 2012 – Copenhague

Chaque année, l’European Wind Energy Association organise un salon dédié aux industries européennes de l’éolien.

Cette années, la Région Basse Normandie a décidé d’être présente sur le salon EWEA 2012, qui se déroule du 16 au 19 Avril à Copenhague, afin d’affirmer sa volonté d’inscrire la région dans le processus de développement lié au marché de l’offshore éolien.

Chantiers ALLAIS a répondu présent, et sera donc présent sur le stand BC10.

Chantiers ALLAIS y présentera pour la première fois sa gamme de Crew Transfer Vessel répondant aux besoins des industriels de l’éolien en charge de la maintenance des éoliennes en mer.

Les CTV sont à l’offshore éolien ce que sont les Crewboats à l’offshore pétrolier. Ils assurent le transfert des techniciens de maintenance sur les plateformes d’accès aux installation en mer ouverte.

La gamme des chantiers ALLAIS est constituée de monocoque et de catamaran qui bénéficient de son expérience acquise depuis 1987 dans la conception et la construction des SURFER de BOURBON.

De l’offshore pétrolier à l’offshore éolien

Depuis 1987, Chantiers Allais a construit plus de 200 unités de 13 à 28 m, de type crewboat pour l’offshore pétrolier.

Nous avons appris de nos clients, les particularités de ce type de navires, soumis à des contraintes d’utilisation qu’il ne faut pas sous estimer.

Au cours de ces années, dans un esprit de partenariat, notre créativité nous a permis de contribuer à l’évolution de la conception de ces “outils”, destinés aux transport des personnels et de petit fret, et devant assurer leur service, 360 jours par an.

La fidélité de notre client BOURBON (www.bourbon-online.com) témoigne de sa confiance, acquise au fil du temps, et basée sur la satisfaction que lui a apporté, la qualité de constructions des SURFER que nous lui avons livrés.

Dans la perspective du développement de l’offshore éolien, nous avons décidé de développer une gamme de navire dédiés à la maintenance des parcs d’éoliennes en mer.

La conception des modèles de cette gamme bénéficiera de notre expérience, mais aussi de celle de partenaires qui ont souhaité que les Chantiers Allais soient associés à leur démarche de développement sur le marché de l’éolien offshore français.

Nous pourrons très prochainement vous présenter ces partenaires qui sont des précurseurs dans l’exploitation de crewboat dédiés à l’éolien offshore, et qui occupent une position de leader de dimension européenne.

Les bateaux du futur, le futur des bateaux

La crise financière et l’accident de Fukushima, qui ont ébranlé nos convictions sur notre capacité à maîtriser les conditions de notre futur immédiat, ont laissé intacte, notre capacité à nous projeter dans un futur plus lointain, nous incitant à redoubler de créativité, pour développer dès aujourd’hui, les innovations sur lesquelles devront reposer notre avenir.

« Les bateaux du futur », thème émergeant des réflexions du Grenelle de l’Environnement sur les transports de demain, dessine le futur des bateaux, autant qu’il nous interroge sur notre capacité à en être les acteurs.

Il est fort à parier que d’ici à plusieurs siècles, dès lors que nous voudrons nous déplacer à la surface de la mer jolie, la théorie du navire n’aura pas beaucoup évoluée, et que nous seront toujours confrontés aux principes qu’ont définis en leur temps, Archimède et Froude.

Sans doute, l’évolution de la technologie des matériaux, l’omniprésence de l’intelligence artificielle, nous aura permis des progrès, que l’on peut, dès aujourd’hui, anticiper.

Néanmoins, un bateau de surface sera toujours une coquille déplaçant un volume d’eau égal à sa masse, condamnée à avancer en luttant contre la résistance du frottement de sa surface immergée, avec l’eau, dont les caractéristiques de viscosité, seront, tout au moins pouvons nous l’espérer pour notre survie, identiques à ce qu’elles sont aujourd’hui.

Et cette coquille, il faudra alors savoir, la concevoir et la construire.

Le future des bateaux, sera donc fonction du future des chantiers.

Nous avons misé en Europe, depuis le début de la décennie précédente, sur l’innovation, comme moteur de nos industries navales.

Nous n’avions d’ailleurs guère d’autre alternative, étant entendu que nous ne pouvions nous mesurer, en termes de prix, à des compétiteurs opérant dans des pays à faible coûts de main d’œuvre.

Cette option de compétitivité, reposant sur la valeur ajoutée par le savoir faire non concurrencé, celui issue d’une culture industrielle vielle de plus de deux siècles, ayant suscité la créativité scientifique et technique pour en accompagner le progrès, a permis de sauvegarder, dans la plupart des pays européens ayant une tradition de grands chantiers, au moins l’un deux, véritable porte étendard de « la Naval ».

Nous n’avons pas, cependant, pu sauvegarder tous les savoirs faire, entre autre ceux-ci concentrés dans de petits et moyens chantiers, dont le nombre, au niveau européen, n’a cessé de décroitre au cours de la même période.

Il est probable que d’ici quelques décennies, l’équilibre des prix industriels se soit réalisé à l’échelle mondiale, tant du fait de l’équilibre des niveaux de vie, que du fait du renchérissement du coût des transports.

Si les grands navires continueront, comme naguère avant aujourd’hui, d’être construits partout où il existera des chantiers ayant les capacités de les réaliser, la construction des petits et moyens navires, devrait progressivement, redevenir une activité de proximité, au même titre que beaucoup d’autre produits.

Cette perspective nous invite donc à sauvegarder nos savoirs faire, dès aujourd’hui, car ils seront nécessaires à la construction de nos bateaux du futur.

Nous avons quelques bonnes raisons de penser qu’il est possible de le faire.

Certaines flottilles ont une moyenne d’âges élevée, telle celle de la pêche, créant des conditions accidentogènes, qui rendent inévitable, la nécessité de son renouvellement.

De nouveaux besoins émergent en Europe, telle la création d’une flottille de crewboats pour les activités liées aux Energies Maritimes Renouvelables.

La volonté politique semble déterminée à mettre en œuvre, dès maintenant, des solutions d’accompagnement, afin que ce processus se réalise : en France, l’Emprunt National pour les Investissements d’Avenir, suivant les recommandations du rapport Juppé Rocard, va dans ce sens.

Un accompagnement de 100 M€ destiné à aider financièrement au développement d’innovations, afin de renforcer la capacité de ré industrialisation du secteur de la construction naval, piloté par l’ADEME pour le compte du CGI, fait l’objet d’un Appel à Manifestation d’Intérêt auprès des acteurs du secteur, piloté par l’ADEME par délégation du CGI.

Espérons que cette initiative permettra d’opérer une réelle redynamisation des entreprises du secteur, afin qu’elle puisse se préparer, dès maintenant à construire les navires du futur, en attirant, autre condition de la survie de nos chantiers, les jeunes vers des formations à nos métiers, qui pourrait, bientôt, redevenir des métiers d’avenir.