|
Dans la mesure ou nous concevons les navires que nous construisons, et que nous avons fait le choix d’internaliser tous les métiers de la construction navale, nous avons choisi de développer un modèle d’organisation sur les bases des principes de l’ISO 9001-2000, et pour en optimiser la gestion, nous avons décidé en 2003, de l’intégrer à un système de gestion de notre base de données, que nous avons préféré développer en interne, en créant notre service informatique.
Nous avons placé au cœur de notre système d’organisation « l’objet navire ».
En effet, toutes les fonctions de l’entreprise, qu’elles soient commerciales, opérationnelles – conception et construction – administratives et financières, ne concourent, dans le cadre d’une relation contractuelle clairement définie avec le client, qu’à la réalisation de cet objet.
L’objet navire est donc au centre de tous les processus de l’entreprise.
Leurs déroulements reposent sur la gestion d’informations, nécessairement corrélées et interactives, mais qui ne sont pertinentes, qu’en fonction du point de vue à partir desquels, les acteurs des processus de l’entreprise doivent les prendre en compte et en inférer de nouvelles, afin que l’organisation atteigne son objectif global, c'est-à-dire : satisfaire son client, tout en assurant les conditions de sa pérennité.
Le choix de créer la GPSI® (Gestion Prévisionnelle Systémique Intégrée), notre système de gestion des processus de type ERP, s’inscrit dans une stratégie reposant sur un constat : bien qu’ancrée dans le concret de la fabrication du navire, l’optimisation de nos activités, passe par la maîtrise de leurs représentations dématérialisées.
Ce constat est évident en ce qui concerne la conception du navire. La CAO est devenue, grâce aux progrès de l’informatique, qui ont permis de décupler la puissance de calcul de nos ordinateurs, une technique parfaitement accessible à un coût acceptable.
Les logiciels ont évolué, et proposent aujourd’hui une capacité de représentation dématérialisée de la réalité, qui permet de la simuler a priori, afin d’en valider la conformité à ce que l’on veut qu’elle soit a posteriori.
Aujourd’hui, la maîtrise de ces logiciels, certes associée aux compétences qui conviennent, réduit considérablement les risques d’erreur de conception du navire, tout en permettant d’explorer des solutions, que par le passé on s’interdisait, tant il est vrai que ce n’était que lorsqu’il rejoignait son élément naturel, qu’on savait s’il se comportait comme on l’avait prévu. http://www.youtube.com/watch?v=r1baub0TZj8
Ce constat est également vrai, en ce qui concerne la gestion des autres processus d’un chantier de construction navale.
Le concept de « chantier virtuel » globalise la représentation dématérialisée des processus de ses activités, qui tout comme la conception du navire, avec la CAO, permet d’optimiser leur efficacité, grâce aux possibilités offertes par la puissance de calcul des ordinateurs, permettant de simuler plusieurs solutions de leur accomplissement, impliquant des combinaisons complexes d’informations corrélées et interactives, au travers de la prise de décision.
Là encore, cette efficacité n’est pas due qu’aux outils qui autorisent cette représentation. Elle repose avant tout sur les compétences de ceux qui les pilotent. Et ces compétences sont tributaires de leur expérience, et de leur capacité à la conceptualiser, afin d’en créer une représentation abstraite, permettant d’en comprendre les résultats en fonction de leur déroulements.
Nous avons accompli, et nous continuons d’accomplir, ce long processus d’analyse et de formalisation abstraite, et sa retranscription dans le développement d’un outil logiciel, notre GPSI®, qui nous permet d’automatiser les opérations récurrentes des raisonnements qui pilotent les combinaisons corrélées et interactives des informations que nous devons prendre en compte, dans tous les processus de l’entreprise, pour en optimiser l’objectif.
Il en résulte, pour chaque acteur de l’organisation, un temps gagné sur la répétitivité des processus récurrent.
Cette approche, nous permet, non seulement de piloter nos activités, mais aussi d’en faire, quasiment en temps réel, l’analyse des résultats.
Afin de mieux vous aider à comprendre notre démarche d’organisation, nous vous proposons un regard croisé au travers de photos et films représentant notre réalité, et de films virtuels qui nous ont servis à nous la représenter a priori, afin d’en optimiser la mise en œuvre.
Il ne s’agit ici que d’une présentation médiatique servant à illustrer le propos développé ci dessus, sachant que les outils que nous avons développés constituent un avantage compétitif, que nous protégeons en appliquant la formule de Winston Churchill : « Keep your secrets, secret ».
Pour nos clients, cette organisation transparente dans la relation que nous entretenons avec eux, est un gage de qualité que nous envisageons de faire certifier, bien que les procédures de la Certification ISO ne soit pas véritablement adaptée à notre démarche, puisqu’elles nécessiteront de retranscrire dans un ensemble de procédure écrites, des pratiques que notre système intégré de gestion de notre organisation, rend incontournable, dans la mesure où, piloté par notre logiciel, toutes les étapes d’un processus doivent être nécessairement accomplies par celui qui à la charge de le gérer, sauf à se mettre en situation de dysfonctionnement évident, et de ne plus pouvoir avancer dans sa mission, le système l’en empêchant.
Cette « contrainte positive », puisque tous les postes de travail intégrés font l’objet d’une analyse de fonctionnement avec leur titulaire, outre qu’elle sécurise le travail de chacun, en constituant un guide transparent de ses activités, autorise un gain de temps lié à l’automatisation des processus récurrents, qui peut être consacré à la prise en compte d’hypothèses basées sur différentes variables caractérisant l’information, au travers de simulation, donnant à la GPSI® la dimension d’outil d’aide à la décision.
|