Il faut distinguer la production d’énergie électrique et sa distribution, tout en se souvenant que la première doit être définie en fonction de la seconde.
Pour la production, il faudra déterminer la nature du courant qui devra être privilégié pour alimenter les différents circuits : courant continue en 12 et 24V transmis par les batteries, courant alternatif en 220/230 et 380/400V produit pas un générateur attelé ou motorisé.
Dans tous les cas, le bilan électrique doit être établi avec rigueur, et devra prévoir une marge permettant l’installation postérieur d’équipements non prévus à la construction. Par conséquent, il est capital de ne rien omettre en matière d’équipements électrique à bord.
Les technologies des énergies renouvelables permettent déjà de fournir des puissances d’appoints : éolienne, panneaux solaires.
Parallèlement l’émergence de solutions techniques fiables en matière de propulseur électrique permet l’installation de générateurs électriques à moteur diesel qui, du fait de leur régime constant de fonctionnement, permettent des réductions de consommation, et donc d’émission de gaz à effet de serre.
La recherche et l’industrialisation promettent des évolutions spectaculaires en matière de stockage et de production de l’énergie électrique à bord : batterie Lithium-xxx, piles à combustible…
Il n’est donc pas inintéressant de s’interroger sur les solutions « de propulsion électriques » qui méritent d’être prises en compte dans un projet de navire, dont la motorisation sera sans doute renouvelée 2 à 3 fois au court de son existence. |